La polyarthrite rhumatoïde
Dr E. Solau
DIAGNOCTIC ET PHYSIOPATHOLOGIE
Rhumatismes inflammatoires :
Polyarthrite rhumatoïde
Spondylarthrite ankylosante
Rhumatisme psoriasique
Définition de la polyarthrite rhumatoïde :
Maladie inflammatoire articulaire qui touche préférentiellement la femme de 40 ans avec une prévalence de 0,5 de la population.
Les critères ACR :
Raideur matinale de plus d’une heure.
Gonflement simultané d’au moins trois articulations.
Le gonflement d’au moins un des groupes suivants : poignet, MCP, IPP.
L’atteinte simultanée des articulations ou groupe d’articulations. ;; ;
La présence de nodules rhumatoïdes.
La présence d’un facteur rhumatoïde.
L’existence d’érosions.
Clinique : polyarthrite rhumatoïde
Touche préférentiellement les MCP, IPP et poignets.
Bilatérales et symétriques.
Douleurs inflammatoires
Atteinte des pieds, …
Epargne le rachis sauf le rachis cervical.
Diagnostic positif
- Clinique
Biologie : syndrome inflammatoire et bilan immunologique (FR, anti-CPP)
Radiologie standard
Scintigraphie osseuse
IRM des mains
Biologie
- Peut-être normale au début
Syndrome inflammatoire biologique initial
Immunologique
Facteur rhumatoïde
Anti-CCP (anti-filaggrine) très spécifique de la maladie mais présent chez un malade sur deux.
Radiologie
Sont normales au début.
Puis montrent pincement et érosions.
Quand elles sont positives : pathognomoniques.
Suivi : Radiographies de mains et de pieds.
Physiopathologie de la PR au niveau articulaire : La Polyarthrite Rhumatoïde se caractérise par une synovite et une destruction articulaire.

- Physiopathologie
- Adapted with permission from Choy EHS, Panayi GS. N Engl J Med. 2001 ;344:907–916. Copyright © 2001 Massachusetts Medical Society.
Physiopathologie de la PR au niveau cellulaire

- Physiopathologie 2
Pourquoi ?
L’antigène de la PR n’est pas connu
Terrain génétique
Facteurs environnementaux ????
La polyarthrite rhumatoïde une maladie héréditaire ?
NON
Terrain prédisposant : HLA de classe II
DR1 : 0101, 0102
DR4 : 0401, 0404, 0405
30 % d’influence génétique, d’autres gènes à l’étude
Double DR4 : Facteurs pronostiques
Conclusions
Le diagnostic de la PR est difficile au début. Pourtant ce diagnostic précoce est nécessaire car un traitement précoce permet une meilleure évolution de la maladie.
L’origine de la PR n’est pas connue mais la connaissance de la physiopathologie a permis le développement de nouveaux traitements.





